Emballer un produit alimentaire, est-ce toujours nécessaire ?

L’emballage n’est pas indispensable ! lorsque les circuits de distribution sont suffisamment courts, il est possible d’utiliser des modes de distribution ne nécessitant pas d’emballages.

Les circuits courts impactent moins l’environnement et permettent de distribuer des denrées de qualité.

Mais pour les circuits de distribution plus longs, l’emballage est un partenaire incontournable du produit, qui intervient par ses 7 fonctions.

Les produits « périssables » évoluent suivant un processus microbiologique ; leur durée de vie est limitée suivant la notion de DLC date limite de consommation. La maîtrise de la DLC dépend d’une part de facteurs intrinsèques à l’aliment, des processus de décontamination appliqués au produit , et des processus appliqués au cours de la conservation du produit emballé.

Dans l’ensemble de ces étapes l’emballage intervient à de nombreux niveaux : emballages barrières à l’eau pour la maîtrise de l’activité de l’eau des produits secs, emballages résistants thermiquement pour les produits stérilisés, tenue aux chocs des emballages de produits congelés, emballages barrières au CO2 pour aliments conservés sous atmosphère protectrice, emballages adaptés aux chaînes de conditionnement en conditions aseptiques, emballages antimicrobiens limitant le développement de microorganismes à la surface des produits alimentaires, et emballages intelligents permettant de détecter un défaut microbiologique de niveau inacceptable.

risque microbiologiqueLes produits « périssables » évoluent suivant un processus microbiologique ; leur durée de vie est limitée suivant la notion de DLC date limite de consommation. La maîtrise de la DLC dépend d’une part de facteurs intrinsèques à l’aliment, des processus de décontamination appliqués au produit , et des processus appliqués au cours de la conservation du produit emballé.

Dans l’ensemble de ces étapes l’emballage intervient à de nombreux niveaux : emballages barrières à l’eau pour la maîtrise de l’activité de l’eau des produits secs, emballages résistants thermiquement pour les produits stérilisés, tenue aux chocs des emballages de produits congelés, emballages barrières au CO2 pour aliments conservés sous atmosphère protectrice, emballages adaptés aux chaînes de conditionnement en conditions aseptiques, emballages antimicrobiens limitant le développement de microorganismes à la surface des produits alimentaires, et emballages intelligents permettant de détecter un défaut microbiologique de niveau inacceptable.

Un emballage n’est jamais inerte car il comporte toujours des composés susceptibles de migrer dans l’aliment, quels que soient les types de matériaux utilisés. Le risque associé à la migration de ces substances doit donc être minimisé afin que le consommateur soit exposé, dans les conditions d’usage du produit emballé, à des quantités sans effet pour la santé.

La réglementation des matériaux au contact des aliments utilise les deux leviers permettant de minimiser le risque chimique à soir la minimisation du danger (cf étude de toxicité des composés autorisés, composition des emballages répondant aux exigences de la liste positive) et de l’exposition (cf. définition de limites de migration dans les condition d’usage, tests d’inertie, de migration globale et de migration spécifique).

préserver qualité aliment

Les produits alimentaires évoluent au cours du temps suite à des transformations chimiques, physico-chimiques ou biochimiques. L’évolution de la qualité des produits est liée à différents processus (e.g. l’oxydation, l’hydratation) associés à l’exposition à la lumière, l’évolution de la teneur en eau, la présence d’oxygène, la perte d’arômes…

Les emballages « barrières » à l’oxygène, à la vapeur d’eau, à la lumière, aux arômes, protègent les produits de ces processus ; les fruits et légumes frais a contrario « respirent » et une respiration ménagée par les emballages respirants permet de ralentir leur maturation ; enfin les emballages barrières ou respirants sont passifs, c’est-à-dire qu’ils ne font que contrôler les vitesse de transferts entrants ou sortants de différentes substances. Les emballages « actifs » permettent d’améliorer les propriétés des matériaux d’emballage communs, par le piégeage ou l’émission de composés respectivement négatifs ou positifs pour la préservation du produit.

intégrité aliment emballageL’endommagement physique d’un matériau d’emballage peut avoir des causes extrêmement diverses : contraintes statiques, vibrations, chocs.. dans différentes conditions de température, d’humidité, et d’interaction avec le produit.

Il est difficile de reproduire en pratique toutes ces contraintes ; en pratique on réalise à la fois certains tests sur matériaux d’emballages (mesure de rigidité, résistance en traction, compression, résistance au poinçonnement) mais d’autres tests, trop dépendants de la géométrie de l’objet fini sont réalisés sur emballages finis (chute, gerbage, choc latéral, interaction aliment emballage…) ; dans tous les cas il convient de caractériser les matériaux ou les emballages dans leurs conditions d’usage, notamment en prenant en compte les conditions.

Les emballages répondent à un cahier des charges complexe de faisabilité industrielle, qui n’est pas en lien direct avec leur fonction, mais a des conséquences multiples sur les caractéristiques finales des grands standards du marché :

le choix et l’évolution des coûts des matières premières, les exigences techniques des grands procédés de combinaisons de matériaux et de fabrication des emballages à haute cadence, les procédés d’impression, les exigences associées aux chaines de conditionnement…

Communiquer avec le consommateur

L’emballage est le vecteur de communication entre le produit et le consommateur :

vecteur d’information apportant au consommateur des données essentielle sur la composition et les caractéristiques nutritionnelles des produits, vecteur de signalisation et d’expression du produit (« marketing » emballage), et l’emballage outil de consommation du produit (praticité d’ouverture, de manipulation, de préparation, de consommation).